L’Imperial College of London revoit à la baisse le potentiel de la séquestration du carbone.
Une étude de l’Imperial College of London revoit très significativement à la baisse le potentiel de séquestration du carbone. L’étude publiée affirme que le potentiel de stockage du CO2 en couche géologique ne serait que de 1 500 milliards de tonnes alors que le consensus dans les milieux scientifiques estimait jusqu’à présent le potentiel à 40 000 milliards de tonnes. Une majorité de sites ne présenterait, selon l’Imperial Collège, pas le niveau de sécurité requis avec un risque de fuite du CO2 stocké jugé trop important. Les experts du GIEC tablaient jusqu’à présent sur une contribution de la séquestration du carbone à hauteur de 8700 milliards de tonnes permettant de limiter la hausse de la température moyenne à 1,5 degré Celsius. L’étude de l’Imperial College conduit à penser que 75% de la contribution attendue de la séquestration ne satisferait pas au niveau de sécurité attendu.